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Portrait

Aimélia Elphy : des centaines de livres lus avant d’écrire le sien

Publié le 27 septembre 2026 · Éditions WL-Blue Roses

On pourrait croire qu’un premier roman est l’œuvre d’une débutante. Celui d’Aimélia Elphy est tout le contraire : avant d’écrire Les Racines de l’Éclat, elle a lu. Des centaines de livres. Et pendant des années, elle a forgé son écriture, en silence, jusqu’à se sentir prête à raconter sa propre histoire.

Couverture des Racines de l’Éclat, dessinée par Aimélia Elphy

Une lectrice avant d’être une autrice

Aimélia Elphy est d’abord une passionnée de littérature. Des centaines d’ouvrages lus, des univers traversés, des personnages qu’on n’oublie pas : c’est là qu’elle a appris ce qui fait qu’une histoire nous tient éveillés tard le soir, et ce qui fait qu’on la referme sans regret.

Elle ne s’est pas lancée sur un coup de tête. Elle a écrit pendant des années, repris, recommencé, affûté sa plume bien avant de montrer une seule page. Quand elle a franchi le pas de l’écriture d’un roman, ce n’était pas un premier essai : c’était l’aboutissement d’un long apprentissage.

Une histoire qui n’était pas censée devenir une saga

Elle le raconte elle-même, avec des mots qu’on aurait du mal à écrire mieux :

« Au départ, je n’avais pas prévu d’écrire une saga. J’avais simplement besoin d’un endroit où déposer un peu de ma vie : mes questions, mes émotions, mes erreurs, mes bonnes et mes mauvaises décisions. Alors j’ai changé les noms, inventé des royaumes, ajouté de la magie… et j’ai écrit à cette histoire la fin que j’aurais aimé lui donner. »

C’est peut-être ce qui rend Les Racines de l’Éclat si attachant : derrière les six royaumes d’Inisaria, la prophétie oubliée et le portail qui n’aurait jamais dû être franchi, il y a quelque chose de vrai.

Elle dessine son monde

Aimélia Elphy n’écrit pas seulement son univers : elle le dessine. La couverture du tome 1, c’est elle : « des mois d’écriture, de dessins, de changements, de doutes… et énormément d’émotions ». Les personnages aussi, comme Siriann, l’aubergiste au sourire adorable… qui se trouve être une démone. Et la carte du royaume du Soleil, qu’elle trace ville après ville, pour donner enfin une forme aux lieux qu’elle n’avait jusque-là que dans la tête.

C’est pour cela que Les Racines de l’Éclat est un roman illustré : l’autrice et l’illustratrice sont la même personne, et le monde qu’on lit est aussi celui qu’on voit. Elle a même demandé à ses lecteurs de l’aider à choisir le style des illustrations, personnages remplis ou seulement dessinés en contours : ce livre se construit avec ceux qui l’attendent.

Inalia, une héroïne qui se cherche

Au cœur de la saga, il y a Inalia. Une héroïne, dit son autrice, « perdue entre ce qu’elle est, ce qu’elle aurait dû être… et ce qu’elle choisira de devenir ». Au fil des tomes, elle cherche des réponses sur elle-même, sur son passé et sur la place qu’elle veut réellement prendre. Mais parfois, trouver les réponses ne rend pas les choses plus simples.

Romance, magie, secrets et guerres : c’est la romantasy telle qu’Aimélia Elphy l’aime, celle où l’on tombe amoureux des personnages autant que de leur univers.

La découvrir

  • Lire le début : les premiers chapitres sont offerts, à lire ici, sans compte ni téléchargement.
  • La suivre : sur Instagram, @aimeliaelphy, où elle partage les coulisses du livre, ses dessins et sa carte en cours.
  • Précommander le tome 1 : Les Racines de l’Éclat, relié, tranches jaspées, parution annoncée le 2 novembre 2026. Jusqu’au 10 octobre, la précommande vaut avant-première : le livre part dès que les exemplaires sont en stock. La date de parution reste indicative, et une précommande s’annule sans frais jusqu’à l’expédition (CGV, article 6).